Moi, future éduc
Je m’appelle Emmy, étudiante à l’IRTS de Bordeaux, en chemin afin de devenir éducatrice de jeunes enfants.
Tout a commencé en crèche, lors de mon expérience en alternance. J’y ai découvert un univers à la fois doux, intense et profondément humain : les premiers apprentissages, les découvertes du quotidien, l’autonomie qui se construit pas à pas, mais aussi l’importance de l’écoute et du travail d’équipe.
Après cela, j’ai également eu la chance de réaliser un premier stage dans un multi-accueil rattaché à un Centre Social. C’est là que j’ai rencontré, de manière plus concrète, le rôle d’une directrice EJE. Cette expérience m’a marquée : elle m’a inspirée, ouverte à une autre vision du métier, et a commencé à dessiner en moi l’envie, un jour, d’évoluer vers ce type de fonction.
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre à Copenhague, où je poursuis cette aventure à travers un stage Erasmus au sein de Sunrise Preschool International. Une immersion entre nouvelles pratiques, rencontres et découvertes, qui nourrit peu à peu mon regard de future professionnelle.
Ce blog est mon carnet de route : un espace pour partager mon quotidien, mes réflexions et ces petits instants qui façonnent mon chemin… au royaume des poussettes.
Quand Copenhague devient mon projet
Copenhague s’est rapidement dessinée comme le choix de mon Erasmus au fil de mes réflexions.
J’avais envie de sortir de mon cadre habituel, tout en restant en Europe, pour pouvoir observer, comparer et surtout comprendre d’autres façons de penser l’accueil du jeune enfant. Copenhague s’est imposée comme une ville à la fois accessible culturellement, mais suffisamment différente pour me permettre de me décentrer.
L’envie de pratiquer l’anglais dans un contexte réel a également pris une place importante dans mon choix. Ici, l’anglais devient un véritable outil du quotidien, utilisé avec les équipes, les familles et les enfants. Une immersion concrète qui me permet de progresser naturellement.
Mais ce qui m’attirait particulièrement, c’était aussi la découverte des pédagogies nordiques. L’autonomie de l’enfant, le jeu libre, le respect du rythme individuel ou encore la place essentielle accordée à l’extérieur et à la nature faisaient partie des approches que je voulais découvrir “en vrai”, sur le terrain.
Enfin, évoluer dans une structure internationale a été un vrai moteur. Travailler dans un environnement multiculturel oblige à s’adapter, à ajuster sa communication et à ouvrir encore davantage son regard professionnel. Cela me permet de sortir de mes repères, d’observer autrement, mais aussi de me questionner et de m’enrichir.
Au fond, Copenhague est devenue bien plus qu’une destination : un espace d’exploration, d’observation et de réflexion qui nourrit profondément mon identité professionnelle et personnelle.